Suppression automatisée des données Google : une utilité pour la confidentialité ?

Durant le mois de mai 2019, le moteur de recherche Google permettait aux utilisateurs d’automatiser la suppression de certaines données. Il s’agissait d’une mesure assez bien accueillie par les utilisateurs, permettant à l’enseigne de se conformer un peu plus avec le RGPD.

Malgré cette avancée, Fast Company indique que les délais de suppression automatique qui ont été proposés par le moteur de recherche sont simplement inutiles si l’utilisateur a pour objectif d’échapper au ciblage publicitaire.  

Après un mois, les données n’ont plus de valeur :

En effet, un groupe cumulant chaque année 116 milliards de dollars de la publicité n’aurait pas céder ses régulateurs aussi facilement. Le moteur de recherche, via sa nouvelle fonctionnalité de suppression automatisée des données, permet aux utilisateurs une suppression de leur historique sur les 3 ou 18 derniers mois.

Selon les experts consultés par Fast Company, après un mois, Google a déjà fait usage des données et n’a plus rien à en tirer. « Tout ce qui date de moins d'un mois est extrêmement profitable », confirme David Dweck, responsable de la recherche payante pour l'annonceur WPromote.

Google permet aux utilisateurs de contrôler les données poubelle :

Pour Google, les données doivent être récentes pour pourvoir être vendues. Le magazine d’affaires américain, traitant de la technologie, prend l’exemple sur secteur immobilier. Si un utilisateur effectue des recherches sur des biens immobiliers, le moteur de recherche le considérera comme un acheteur potentiel et ses données seront vendues à des annonceurs immobiliers. De même, les données en question intéresseront des entreprises de mobilier ou de décoration et même des artisans.

Cela démontre que les données qui datent de moins d’un mois ont une très grande importance et sont un moteur pour le business model de Google. « Ce n'est pas un changement fondamental, parce qu'en réalité personne n'achetait vraiment ces données », poursuit David Dweck.

Des périodes plus courtes ? Pourquoi Google ne s’oriente pas sur cette voie ?

Afin de renforcer sa position, Google dit qu’il a mené des études démontrant que la majorité des utilisateurs estiment qu’il est préférable de supprimer les données de manière saisonnière. La véritable raison pour laquelle la firme ne propose pas des périodes plus courtes est plus pragmatique.

Durant le mois de septembre, Amazon emboitait le pas à Google avec l’inauguration de la même fonctionnalité. Cette dernière permet également d’automatiser la suppression de l’historique tous les 3 ou 18 mois. Selon Amazon, le choix des deux périodes citées est au bénéficie de l’utilisateur. Avec un intervalle de trois mois, un utilisateur peut passer en revue son activité et les parents peuvent prendre connaissance de l’historique de leurs enfants.

« De toutes les mesures de confidentialité que j'ai pu voir chez Facebook, Google, Amazon, ou toute autre entreprise qui essaie de prouver qu'elle n'est pas si invasive que cela, cela se limite en réalité à donner l'impression qu'ils font ce qu'il faut », conclut David Dweck.

 

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La transformation numérique en France : force et faiblesse

Pour la 5ème édition de l’université numérique, LE MEDEF, dans le cadre de sa commission « mutations technologiques et impacts sociétaux », présidée par Christian Nibourel, et le BCG viennent de dévoiler un analyse inédite de la maturité digitale de la France au niveau mondial.

Il s‘agit d’une étude internationale qui prend en compte la formation, les infrastructures, la politique, et les innovations pour mettre en avant les forces et les faiblesses de l’hexagone dans la transformation numérique.

La franchise occupe ainsi une forte position sur plusieurs facteurs importants de la transformation numérique, mais souffre également de véritables faiblesses.

Les Points forts de la France au niveau numérique :

Selon cette étude, se sont 4 domaines où la France est la plus performante au niveau mondial qui sont listés. On retrouve d’abord la formation, avec une excellence des formations scientifiques et la qualité de la formation des talents digitaux. Le pays se situe entre la 6ème et 7ème place au classement mondial dans ce domaine.

On parle ensuite de la recherche. En effet, c’est 20% de la Recherche & Développement des enseignes qui est encouragée par le gouvernement avec des incitations plaçant la France à la 3ème place mondiale.

Concernant la mise à disposition des données publiques, la France est positionnée en 2ème place selon l’OCDE, et à la troisième place sur la disponibilité des données.

Enfin, La France est 8ème du classement de la cybersécurité, prenant en compte un indice Global calculé par l’Union Internationale des Télécommunications.

Les points faibles mis en évidence :

Malgré ses points forts évidents, la France doit rapidement remédier à plusieurs faiblesses importantes afin de maintenir son écart sur d’autres nations et à terme rejoindre la tête du classement. En effet, ce sont 1/3 des PME françaises qui assurent qu’elles ne pensent pas encore à la transformation digitale cette année. De plus, moins d‘une enseigne sur 5 adopte l’intelligence artificielle dans sa stratégie.

Aujourd’hui, la France doit relever trois principaux défis :

D’abord, le pays doit réussir à retenir ses talents. En effet, les formations françaises sont reconnues mais il existe un réel manque quantitatif de talents digitaux. Le déficit hexagonal est estimé à 200.000 personnes d’ici 2022. Ceci peut être expliqué par une envie d’expatriation de plus en plus importante.

Ensuite, le pays doit faciliter l’investissement, car la transformation digitale d’une enseigne doit obligatoirement se reposer sur du très haut débit. Dans l’hexagone, le plan « France Très Haut Débit » n’est pas encore terminé, alors que la 5G fait son apparition.

 

Enfin, les entreprises accusent un retard important dans la collecte et l’exploitation des données à cause d’une application trop stricte du cadre légal, RGPD notamment. En effet, certaines contraintes freinent l’expansion des applications d’Intelligence Artificielle. On remarque notamment que les premières entreprises à avoir investi dans l’IA sont séduites et que 88% d’entre-elles augmentent leur investissement comparé à l’année dernière.

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Le Marketing Mobile en chiffres

Comme chaque année, La Mobile Marketing Association France publie les chiffres de son baromètre sur les tendances du marketing mobile. Aujourd’hui, le mobile s’accapare plus de la moitié des investissements digitaux dans l’hexagone, avec ses 42 millions d’utilisateurs et ses 2 milliards d’applications téléchargées par an.

Le mobile aujourd’hui :

Comme cité précédemment, la France enregistrait 42 millions de mobinautes contre 38 millions l’année précédente. De plus, 88% de ces derniers se connectent quotidiennement via smartphone. Enfin, le mobile capte pas moins de 2/3 des audiences e-commerce et 37% des transactions effectuées en ligne.

Les marques s’y intéressent de plus en plus :

Vu l’engouement qui a vu le jour autour du mobile du côté des utilisateurs, ce dernier attire près de 58% des investissements publicitaires digitaux des marques. Les enseignes en question ont envoyé plus de 5,5 milliards de SMS en 2018, soit une augmentation de 24%.

Les applications mobiles en plein boom :

Toujours selon le baromètre de La Mobile Marketing Association, les applications mobiles comptent pour 89% du temps passé sur un smartphone par un utilisateur. De plus, ce sont 2 milliards d’applications qui ont été téléchargées en 2018 dans l’hexagone. Finalement, on remarque que le taux de conversion dans les applications est 7 fois plus important que sur le web mobile.

Le Marketing Mobile en chiffres :

Aujourd’hui, l’usage de l’internet mobile est devenu monnaie courante puisque ce sont les ¾ de la population qui sont mobinautes. En 2017, ce taux s’élevait à 69,2% contre 75% en 2018 et 41,9 millions d’utilisateurs.

Avec ses 1,8 milliards d’applications téléchargées en 2018, la France figure parmi les pays qui connaissent la plus grande croissance derrière les États-Unis, le Royaume-Unis, et l’Allemagne. Le reste du top 10 est composé de l’Italie, l’Espagne, la Pologne, la Roumanie, les Pays-Bas et la Suisse.

Concernant le classement des 10 éditeurs de SDK les plus prisés en France, on retrouve les GAFAS et Google en tête avec ses 82%.  S’en suit 51% de pénétration pour Apple, 41% pour Facebook, et 24% pour Unity Technologies.

Au niveau de la lecture des mails, le mobile s’impose comme le support dominant avec près de 50% d’ouvertures seulement sur les smartphones toujours en 2018. Les mobiles et tablettes cumulés composent ainsi 61% des ouvertures d’e-mail contre 39% sur desktop.

Comme cité durant cet article, 37% des transactions digitales sont désormais réalisées sur site mobile dans l’hexagone. Un chiffre encore éloigné des leaders en la matière que sont Le Royaume-Unis, le Japon, l’Espagne, les Pays-Bas ou la Corée du Sud qui se placent tous au-dessus des 50%.

 

« Cette nouvelle édition du Baromètre confirme la prédominance du mobile et une forte accélération des modèles économiques : les investissements en social display bondissent de plus de 70%, plus de 25% des mobinautes effectuent au moins un achat sur mobile par mois, il est donc urgent pour les marques d’investir sur le mobile. », Confie Philippe Dumont, co-fondateur d’Azetone, en charge du Baromètre au sein de l’Association.

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TPE françaises : un déploiement digital encore limité ?

La transformation numérique est considérée comme une véritable opportunité pour se développer pour les dirigeants des TPE françaises. Malgré cela, le bilan des enseignes de l’hexagone dans ce domaine reste inquiétant avec un retard enregistré et un déploiement encore très limité. Pourquoi les petites entreprises françaises rencontrent tant de difficultés pour franchir le pas et comment faire pour remédier à cette situation ?

Selon une étude d’OpinionWay, demandée par Sage et la Confédération des PME, une véritable fracture digitale existe entre les TPE et le reste des acteurs économiques du pays.

Le cas à part des TPE françaises :

La majorité des TPE françaises savent très bien que la transformation digitale est nécessaire. De plus, une entreprise sur trois trouve que l’évolution digitale est une opportunité, alors qu’une enseigne sur deux a conscience que c’est un enjeu important pour la suite de l’activité.

Ensuite, les TPE qui ont déjà amorcé leur développement digital confient qu’elles ont observé des impacts sur leur activité, surtout au niveau de la communication, l’organisation, le suivi des activités, la gestion comptable, la paie et les ressources humaines.

Enfin, Les TPE se tournent principalement vers la transformation numérique afin de donner une meilleure image de l’entreprise, et ainsi améliorer leur capacité d’innovation.

Malgré cette prise de conscience de la part des entreprises françaises, moins d’une TPE sur trois a entamé son déploiement digital. Pamir ces dernières, un grand nombre ne veut pas se tourner vers une voie de changement et trouvent que la digitalisation représente plus une entrave qu’une opportunité. D’après cette même étude, la plupart des enseignes questionnées ont peur de se heurter à des problèmes de process, d’équipes et de financement.

Il existe également des disparités entre les entreprises en prenant en compte la taille et le secteur d’activité. On retrouve ainsi les artisans et les commerçants qui comptent un retard plus important. Niveau taille, ce sont les enseignes qui emploient entre 0 et 2 collaborateurs qui accusent un retard important (89%), contre 47% pour les TPE qui comptent 3 à 9 salariés.

Un accompagnement nécessaire ?

Parmi les plus grandes difficultés rencontrées par les TPE concernant le déploiement de leur transformation numérique, l’adaptation des équipes et des process (43%), le manque de compétences techniques (41%) et le financement des investissements (40%).

Pour amorcer leur digitalisation, les entreprises questionnées se tournent principalement vers les éditeurs, les prestataires IT et les experts comptables comme partenaires. Ces derniers ont pour tâche de proposer des recommandations sur la solution numérique à adopter pour leur activité, quels outils choisir et quelle stratégie de transformation digitale mettre en place.

 

« Les TPE ne doivent pas rester en dehors de la transformation digitale. Si l’enjeu n’est plus à démontrer, il faut aujourd’hui rassurer les entreprises sur le déploiement et les aider à prendre le train en marche très rapidement… », Confie Laurent Dechaux, Directeur Général Sage Europe du Sud.

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Quels sont les enjeux de l’UX Design ?

Dans une ère de révolution numérique, et en prenant en compte la montée en puissance de plusieurs services concurrentiels, il est devenu nécessaire de garder une avance en proposant un produit ou service accessible, efficace et répondant aux besoins des utilisateurs finaux. On retrouve l’UX design dans ce contexte.

L’UX design, c’est quoi au juste ?

De nos jours, la notion d’UX design est encore assez incomprise et souvent reliée à l’UI design ou design d’interface. Il s’agit de deux notions assez semblables et complémentaires mais qui ne doivent pas être confondues.

« UI » ou « User Interface » est la couche externe, permettant à l’utilisateur d’interagir avec un produit donné. Le designer d’interface a donc pour rôle d’assurer l’organisation des éléments graphiques englobant les couleurs, les emplacements des boutons ou les positions des menus. Il devra ainsi proposer un produit simple à utiliser et en même temps attirant pour le consommateur. Le travail effectué par l’UI Designer est la suite logique d’un travail plus approfondi assuré par un UX Designer.

La notion « UX » vient de l’expression anglaise « User eXperience » ou expérience utilisateur en français. Il s’agit du ressenti de l’utilisateur lorsqu’il interagit avec un produit, un service ou même un objet. En effet, la notion UX design se base sur l’expérience de l’utilisateur lors de la conception du processus.

Mise en place de l’UX Design :

Quand on parle d’UX design, on se doit d’impliquer l’utilisateur dans chaque étape du processus. L’UX Designer se chargera de consulter les usagers pour mieux comprendre leur ressenti et éviter de s’orienter sur de mauvaises pistes. En général, la démarche UX se divise en 5 étapes énumérées par Jesse James Garrett dans son livre The Elements of User Experience.

La première étape consiste à définir la stratégie et la recherche utilisateur. Cela permet le rassemblent de toutes les informations utiles afin d’avoir une vision d‘ensemble du projet et identifier les problèmes qu’il faudra régler.

Vient ensuite la définition du périmètre, en listant toutes les fonctionnalités et les contenus pour que la solution créée réponde aux attentes des utilisateurs.

La troisième étape est l’organisation du contenu avec une hiérarchisation de l’information. Durant cette dernière, on trie et organise les contenus pour mettre en place une arborescence efficace. L’utilisateur pourra ainsi facilement avoir accès à l’information qu’il recherche.

Après l’organisation du contenu, on se tourne vers la création du squelette. On parle alors d’étape de maquettage, qui sert à définir l’emplacement des éléments de l’interface.

Cinquième et dernière étape, la création graphique. C’est là que la notion d’UI design apparait. On travaille le rendu visuel pour avoir une interface claire, lisible mais aussi attractive.

Enjeux de l’UX design :

Aujourd’hui, les enseignes se tournent de plus en plus vers l’UX design car ce dernier a un impact important sur le comportement des utilisateurs, mais également leur perception du produit ou service. Selon une étude menée par Youand, 68% des visiteurs quittent un site web à cause d’une mauvaise expérience utilisateur. De plus, 44% des acheteurs en ligne partageront une mauvaise expérience avec leurs amis.

 

De nos jours, l’UX design est beaucoup plus qu’un simple effet de mode. Ce dernier suscite de plus en plus l’intérêt des entreprises qui savent qu’il est primordial de s’adapter aux besoins des utilisateurs. De plus, les marchés sont de plus en plus concurrentiels. 

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Baliser correctement ses articles pour SEO

Depuis maintenant quelques années, Google conseille les webmasters de bien baliser leurs contenus et pages en se référant à Schema.org. Que ce soit pour balisage html ou JSON-LD (le mieux pour Google), plusieurs astuces sont à connaitre pour bien baliser ses articles.

Via John Mueller, le moteur de recherche a confirmé que le fait de présenter les dates des articles aux visiteurs dans les résultats de recherche est un aspect important de l’expérience utilisateur. Cet élément peut avoir un effet aussi bien positif que négatif sur le positionnement des articles dans les résultats de recherche naturels.

Afin d’afficher la date des articles et contenus dans les résultats de recherche, il faut tout d’abord fournir les informations dans les bons formats à Google avec le code source des pages.

Bien baliser ses articles avec Schema.org :

Avec un balisage correct des articles avec la section NewsArticle, BlogPosting ou Article de Schema.org, vous maximisez vos chances d’apparaitre dans Google News /Actualités, mais aussi d’apparaitre dans les PAA (People Also Ask) et les Featured Snippets sur Google (position 0).

Pour les webmasters, ce sont deux options qui se présentent. Ou bien baliser ses articles via leur code HTML avec les microdatas et les itemprop, ou bien baliser leurs articles avec JSON-LD.

La première méthode est simple puisque toutes les données qui seront balisées sont dans le code HTML. La seconde méthode, elle, est recommandée par le moteur de recherche. Contrairement à la première, elle demande plus de compétences puisque le code est plus complexe.

La méthode de balisage des articles avec JSON-LD a l’avantage de permettre un balisage plus large, même sur des éléments qui ne sont pas présents dans le code HTML de la page.

Les éléments à baliser en premier pour une optimisation du référencement :

Pour tous les types d’articles, on retrouve des éléments à baliser en priorité selon Google. On évoque d’abord headline ou titre de l’article, mais aussi datePublished ou date de publication de ce dernier. Vient ensuite dateModified avec la date de modification de l’article et enfin image : l’image principale de l’article. Pour un balisage plus poussé, les webmasters peuvent aller jusqu’au balisage des auteurs, de toutes les images présentes sur l’article et les vidéos intégrées.

Afin d’obtenir la liste complète des éléments pouvant être balisés, il faut se rendre sur le site Schema.org dans la section newsArticle ou blogPosting.

Contrôler le bon balisage de ses articles :

 

Après la configuration du balisage dans le code, il faut vérifier que tout est parfaitement paramétré et qu’il n’y a pas eu d’oubli ou des éléments indispensables mal balisés. On a recours pour cela à l’outil gratuit de test de données structurées de Google. Sur ce dernier, Google affiche les éléments en question en rouge. Les avertissements qui apparaissent en orange, eux ne sont que des recommandations qui peuvent être appliquées ou non. Enfin, si aucun avertissement n’apparait, c’est que votre balisage est conforme. 

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