Comment référencer ses images sur Google Images

La présence d’images sur votre site web ou dans vos articles est devenue une obligation afin d’attirer des internautes et rendre votre contenu plus attractif. De plus, peu de gens savent que les images permettent également d’attirer plus de trafic sur votre site. Il est donc possible de booster son SEO avec un référencement correct des images.

L’importance du bon référencement des images :

L’optimisation du référencement des images sur Google permet une amélioration du référencement naturel d’un site internet ou d’un article. Il est donc recommandé d’appliquer les recommandations du moteur de recherche, afin de pouvoir se positionner sur la majorité des recherches utilisateurs, et ainsi générer un meilleur trafic.

Concernant l’e-commerce, les produits en vente pourront s’afficher dans Google Images. En effet, imaginons que vous vendez des éléments de décoration bien spécifique sur votre site. Si internaute effectue une recherche Google Image pour se trouver un élément qui ressemble esthétiquement à ce produit, il tombera sur la photo de votre produit. Il donc possible d’acquérir du trafic et capter de nouveaux visiteurs.

Améliorer le référencement de ses images :

Après avoir cerné l’importance d’un bon référencement des images, il faut maintenant se concentrer sur les astuces à utiliser. Il faut se mettre en tête que chaque visiteur de votre site web ou de votre blog a une influence sur votre SEO. En effet, plus ce dernier passera du temps sur votre plateforme ou consultera de pages, plus votre site sera considéré comme pertinent par Google. Il sera ainsi référencé. Il faut donc privilégier l’expérience utilisateur pour rendre la visite la plus agréable possible, et ce, en ajoutant les images pertinentes et de qualité.

En effet, en insérant une image dans un article, le but premier doit d’être l’amélioration de l’expérience utilisateur. Cette dernière doit tout d’abord être liée au contenu et placée dans un endroit stratégique de la page. La présence de mots-clés dans les paragraphes et titres qui entourent l’image est aussi notée par le moteur de recherche. En effet, plus un titre de haut niveau précède l’image, plus cette dernière sera considérée comme importante par Google. Les images les plus pertinentes devront donc être précédées par les titres H1 ou H2. Enfin, plus une image est située en haut de la page plus elle gagne en importance pour Google.

Toujours dans l’optique de proposer une expérience utilisateur forte, il est nécessaire de poster des images de bonne qualité. Il faut donc privilégier des images originales et créatives, correspondant à votre contenu comme cité précédemment. Ces astuces donnent plus de chances de paraitre en top image sur Google Images. Le fait de créer son propre contenu permet aussi de se démarquer de la concurrence et de proposer un contenu original. Il est donc conseillé de se lancer dans la création de GIF, illustrations et photographies.

Faciliter le travail des robots de Google :

En effet, plusieurs recommandations sont à prendre en compte afin de faciliter le travail des robots d’indexation des moteurs de recherche. En leur fournissant un grand nombre d’informations dans le code de la page, votre contenu pourra être référencé de manière plus complète. On peut notamment citer l’utilisation de l’attribut ALT, la légende de l’image, et les balises META.

L’utilisation des images dans les articles :

Avec le respect de certains critères, les images peuvent aider à mieux comprendre le contenu de l’article. Comme le dit l’expression, « Une image vaut mille mots ». Les photos permettent ainsi d’illustrer le message que le rédacteur souhaite transmettre, ou tout simplement rendre les publications sur les réseaux sociaux plus attractives. De plus, il est conseillé d’éviter les images dupliquées car Google les repère rapidement.

L’optimisation des dimensions et des poids des images :

De préférence il faut choisir des images de grandes taille (> 800px de large) qui sont généralement préférées par Google. Le poids de ces dernières doit en revanche rester raisonnable. En prenant en compte les dimensions des images utilisées, il faut essayer de ne pas dépasser les 500 ko et ne pas descendre sous les 100ko pour les images de tailles plus modestes. En effet, les dimensions et le poids images influent directement sur les temps de chargement mobile et desktop.

L’ajout d’un attribut ALT aux images :

L’ajout systématique d’un attribut ALT aux images lors de leur intégration sur un site web est une règle seulement valable pour les images que le professionnel souhaite référencer. En effet, les attributs ALT sont non seulement utiles pour les moteurs de recherches, mais aussi pour les malvoyants.

Bien référencer ses images en 2019 :

Le 24 septembre 2018, Google a mis à jour son algorithme dédié à Google Images. Désormais, trois nouveaux facteurs impactent directement le référencement des images sur la plateforme. D’abord la « fraicheur » du contenu qui est associé à l’image. Plus ce dernier est récent, plus c’est bénéfique pour le référencement. On retrouve ensuite le placement de l’image dans la page comme cité précédemment. Le placement des images à des endroits stratégiques est donc recommandé. On cite enfin l’autorité de la page sur laquelle l’image est placée.

Passer par l’IA pour augmenter son classement serp

Google dévoile un nouveau design des résultats de recherche

La publicité débarque sur WhatsApp en 2020

Premier trimestre 2019 : le secteur de l’e-commerce maintient sa croissance dans l’hexagone

Comment utiliser le data SEO pour votre stratégie digitale ?

Comment trouver les meilleures idées de start-up?

Votre entreprise a-t-elle vraiment besoin d’une page Facebook ?

Présentation du Web2day : le grand festival du numérique

Est-il possible de se positionner sur Google sans Backlinks ?

Dans le référencement, on évoque la plupart du temps 3 à 4 piliers SEO sur lesquels se reposent plusieurs actions à mettre en place afin de booster son site web et occuper les premières place sur les moteurs de recherche et notamment Google. Parmi les quatre piliers évoqués, on retrouve l’optimisation technique du site, le contenu (la sémantique), l’autorité (popularité) et finalement l’expérience utilisateur UX.

Les backlinks font partie des incontournables du pilier de l’autorité, et font donc automatiquement partie des piliers fondamentaux du référencement naturel. Malheureusement les dernières évolutions du moteur de recherche Google et ses algorithmes, spécialisent le filtre Pingouin, rendent l’optimisation du pilier de la popularité plus difficile et surtout plus onéreuse qu’avant.

Ainsi, plusieurs spécialistes du SEO se sont fixé l’objectif de réaliser les mêmes résultats sans se tourner vers des stratégies de Netlinking, même si une majorité des référenceurs ne peuvent pas envisager le SEO sans Backlinks. Les premiers cités sont convaincus qu’il est possible d’acquérir du trafic qualifié et d’avoir un bon positionnement sur Google en modifiant ses approches.

Quel est l’origine du positionnement sur Google sans Backlinks ?

La méthode « 1er sur Google » a vu le jour grâce à Anthony Trecher, directeur d’agences webmarketing durant 10 ans et aussi fondateur de la plateforme SEOQuantum. Il s’agit d’un outil en ligne d’analyse sémantique. Il s’agit d’une méthode qui permet pas à pas d’atteindre la 1ère position sur Google en se reposant sur les contenus et non les backlinks.

Quelle est la cible de cette méthode ?

Cette méthode proposée par Anthony Trecher s’adresse principalement aux personnes débutantes dans le monde du SEO mais aussi les rédacteurs web qui désirent perfectionner leurs contenus et optimiser ces derniers pour un meilleur référencement.

La Méthode 1er sur Google, c’est quoi au juste ?

Il s’agit de 6 modules d’apprentissage, mais aussi des exercices pratiques, des ressources / méthodologies et un coaching audio afin d’atteindre ses objectifs. L’idée est de sortir des sentiers battus en proposant une mini-formation SEO pour atteindre ses objectifs sur des requêtes peu ou semi-concurrentielles, et ce, sans avoir recours à des campagnes de netlinking.

La formation inclut plusieurs modules comme la construction d’une stratégie de contenu, l’identification des problèmes de l’internaute, l’apport de la valeur ajoutée à vos pages, l’importance des mots-clés pour la réalisation de chiffres d’affaires conséquents et la façon d’optimiser le contenu.

Faut-il arrêter toute stratégie de netlinking ?

 

Bien évidemment non, il existe plusieurs requêtes où l’autorité du domaine ne suffira pas. Dans ce cas-là, il faudra recourir à des techniques de création de liens. Durant cette étape, il est recommandé d’être très vigilant et d’être accompagné par un expert. Enfin, il ne faut surtout pas payer de prestation sur des résultats. Cela revient à dire que l’agence utilisera des techniques dangereuses à long terme. Enfin, l’autorité en elle-même peut être suffisante pour bien se positionner sur des niches ou des requêtes secondaires.

Passer par l’IA pour augmenter son classement serp

Google dévoile un nouveau design des résultats de recherche

La publicité débarque sur WhatsApp en 2020

Premier trimestre 2019 : le secteur de l’e-commerce maintient sa croissance dans l’hexagone

Comment utiliser le data SEO pour votre stratégie digitale ?

Comment trouver les meilleures idées de start-up?

Votre entreprise a-t-elle vraiment besoin d’une page Facebook ?

Présentation du Web2day : le grand festival du numérique

Huawei bloqué par Google

Huawei, l’entreprise chinoise spécialisée notamment dans la commercialisation de smartphones, vient de se voir privé d’accès au système d’exploitation Android par Google concernant les futurs téléphones qui seront mis en vente. Un véritable coup dur pour le géant chinois et tous ses utilisateurs qui se comptent par millions à travers le monde.

C’est dans le cadre de la guerre du président américain, Donald Trump, contre la marque que ce blocage a lieu par Google, qui prive Huawei de l’utilisation de son système d’exploitation pour ses nouvelles gammes de smartphones. C’est l’agence de presse Reuters qui a confirmé l’information le 19 mai dernier.

Une décision qui arrive seulement quelques jours après un décrets qui a été adopté par l’administration américaine, qui interdit aux groupes américains de télécom de faire des affaires avec des enseignes étrangère considérées comme « à risque », dont fait partie le géant Huawei. En effet, les Etats-Unis soupçonnent le groupe d’être en relation avec les services de renseignement chinois.

Une restriction uniquement pour les futurs Smartphones Huawei :

Google vient effectivement de couper les ponts avec Huawei, mais cette rupture des relations commerciales n’aura un impact que sur les nouveaux smartphones qui seront commercialisés par la marque chinoise. De plus, Huawei pourra continuer à utiliser la version open-source d’Android, sans pour autant profiter des applications connues comme Gmail, Google Maps, ou Youtube.

Un véritable frein pour le géant chinois qui ambitionnait depuis longtemps devenir le numéro un mondial des smartphones en 2020. En effet, durant le premier trimestre 2019, l’enseigne se plaçait à la deuxième place, juste derrière Samsung, tout en dépassant Apple. Depuis le début de l’année, ce sont près de 59,1 millions de smartphones qui ont été vendus. Enfin, la vente de smartphones est devenue l’activité principale de Huawei, qui fabrique historiquement des infrastructures réseaux. Le chiffre d’affaires de l’enseigne en 2018 s’élevait alors à 52 milliards de dollars rien pour la vente de smartphones, alors que les autres activités combinées cumulaient 43,8 milliards.

Lancement d’un nouveau système d’exploitation, Huawei déjà prêt ?

A l’instant, cette décision de Google n’a pas un grand impact sur Huawei, qui vend la moitié de ses smartphones en Chine. Or, dans l’empire du milieu, presque toutes les applications de Google sont interdites. Par contre, la rupture risque d’avoir un impact sur la croissance à l’international de Huawei, surtout en Europe et en Afrique, les deux marchés prioritaires de la marque. Enfin, l’avenir du géant reste flou puisque les services de renseignement de plusieurs pays comme les Etats-Unis, l’Australie ou l’Allemagne demandent à éviter Huawei pour la construction des réseaux 5G pour raison de sécurité.

Huwaei, vers un remboursement des smartphones si Google et Facebook ne fonctionnent plus :

Quelques semaines après l’annonce choc de Google, Huawei commence à prendre les contre-mesures afin de lutter contre les sanctions américaines. Ainsi, le constructeur réfléchit à un programme de remboursement de ses smartphones aux Philippines, dans le cas où les applications de Google ou Facebook cessent de fonctionner. Pour Huawei, il s’agit d’une manière pour assurer que les smartphones qui sont déjà vendus, en vente ou en stock ne sont pas impactés par l’affaire.

C’est le site philippin Revü qui affirme que la marque et sa trentaine de distributeurs lancent un programme de remboursement sur tout le pays. Bien sûr, cette offre s’applique seulement dans le cas où les applications Google, Facebook, ou d’autres application populaires comme WhatsApp et Instagram arrêtent de fonctionner sur les appareils en question.

Les fournisseurs américains s’allient pour une annulation des sanctions :

Aux Etats-Unis, plusieurs fournisseurs s’allient afin de faire annuler la sanction. On peut notamment citer Intel, Qualcomm ainsi que d’autres fournisseurs de semi-conducteurs, qui ont décidé de faire pression sur le gouvernement américain. En effet, Huawei a non seulement perdu le droit d’utiliser les services Google sur les nouveaux appareils, mais a aussi dû renoncer à de nombreux fournisseurs importants.

Même si la marque chinoise compte bien contester la décision des Etats-Unis sur le plan juridique et profite d’un soutien indéfectible de la Chine, elle profite désormais du soutien des géants américains Intel et Qualcomm.

Selon Reuters, de hauts responsables d’Intel et de Xilinx ont participé à une réunion avec le ministère du Commerce afin d‘évoquer ce sujet. Toujours selon la même source, Qualcomm fait aussi du lobbying dans le même sens. Bien sûr, ces enseignes ne souhaitent pas venir directement en aide à Huawei, mais prévenir les préjudices aux entreprises américaines.

 

Depuis maintenant quelques années, Huawei se préparait à un tel résultat. Ainsi, et depuis 2012, marque développe son propre système d’exploitation, depuis que les Etats-Unis ont commencé à se renseigner sur les liens existants entre les groupes chinois de télécoms et le pouvoir en place. Durant les prochaines années, on pourrait donc voir apparaitre un nouveau concurrent aux systèmes d’exploitation Android et IOS

Passer par l’IA pour augmenter son classement serp

Google dévoile un nouveau design des résultats de recherche

La publicité débarque sur WhatsApp en 2020

Premier trimestre 2019 : le secteur de l’e-commerce maintient sa croissance dans l’hexagone

Comment utiliser le data SEO pour votre stratégie digitale ?

Comment trouver les meilleures idées de start-up?

Votre entreprise a-t-elle vraiment besoin d’une page Facebook ?

Présentation du Web2day : le grand festival du numérique

Fini les portefeuilles et la monnaie, voici la nouvelle façon de payer

Nous sommes en fin de cycle, Le temps de la monnaie physique pour vos paiements personnels ou de votre entreprise est révolu.

Aujourd'hui, il y a de plus en plus d’applications de téléphonie mobile pour accepter les cartes de crédit et faire le paiement. Le marché de ces applications connaît une croissance rapide et bénéficie d'un important soutien financier des grandes entreprises.

Voici comment la technologie de paiement mobile peut avoir un impact sur les opérations commerciales dans un avenir proche.

Il semble qu’hier encore, les caisses enregistreuses et les terminaux de cartes de crédit étaient indispensables au paiement. Désormais, pratiquement tout ce dont un commerçant a besoin pour traiter la carte de crédit d'un client est un smartphone.

 

Technologie de paiement mobile pour les entreprises

La technologie utilisée est

        Soit basée sur une application ;

        Soit pilotée par la communication en champ proche (NFC).

Les services basés sur les applications nécessitent un «terminal» de paiement et de nombreuses entreprises fournissent ces dispositifs de solution de paiement gratuitement, notamment Intuit et PayPal

Ce système est assez simple à utiliser. Le terminal de paiement de forme carrée ou rectangulaire se fixe à la prise haut-parleur de la plupart des smartphones et, associé à un compte de service et à un service cellulaire, peut être utilisé comme une machine à carte de crédit traditionnelle. Le marchand entre le prix, passe la carte de crédit du client et envoie un reçu par courrier électronique.

Du côté de la technologie NFC, Google mène le bal avec son portefeuille Google, qui pourrait fonctionner avec des lecteurs de cartes à accès direct déjà existants dans certaines entreprises. Il existe également d'autres services, tels qu'une application de Groupon pour les entreprises (utilisant son service de coupons) et Level Up (qui accepte les paiements via des codes QR).

 

Technologie de paiement mobile pour les consommateurs

Les paiements mobiles portent la commodité du client à un nouveau niveau. Au lieu de transporter un téléphone et un portefeuille lors de vos achats en magasin, un smartphone est désormais tout ce dont vous avez besoin.

À l'aide d'une application telle que Square Wallet ou Google Wallet, un utilisateur crée un compte et synchronise une carte de crédit avec celui-ci. Lorsqu'il visite une entreprise qui accepte les paiements mobiles, l'utilisateur affiche l'application sur un smartphone et l'entreprise numérise simplement l'écran comme un paiement.

L'application Square Wallet facilite encore l'achat, car le client n'a pas à sortir le téléphone intelligent de sa poche. L'application Square est activée lorsque vous entrez dans un magasin participant. Sur le plan commercial, le commerçant peut voir toutes les photos des clients actifs (c’est-à-dire des clients déjà présents dans le magasin) et simplement facturer l’achat sur un compte en tapant sur la photo correspondante.

 

Confidentialité et perspective

La confidentialité et la sécurité des données restent des préoccupations fréquentes dans les discussions sur les paiements mobiles. Mais les fournisseurs de technologie examinés semblent avoir déployé des efforts concertés pour éduquer et protéger les entreprises et les consommateurs.

Par exemple, Square et Intuit déclarent toutes que chaque transaction est cryptée et que les données des cartes de crédit sont stockées de manière sécurisée sur leurs serveurs, et non sur le téléphone du commerçant. PayPal offre facilement une sécurité contre la fraude à la fois à ses acheteurs et à ses vendeurs. Google Wallet se vante que le service est protégé par un mot de passe et peut être désactivé à distance en cas de perte du smartphone.

 

 

Les portefeuilles pourraient bientôt être dépassés puisque les paiements mobiles automatisés sont en train de devenir la norme pour certaines entreprises et leurs clients. 

Passer par l’IA pour augmenter son classement serp

Google dévoile un nouveau design des résultats de recherche

La publicité débarque sur WhatsApp en 2020

Premier trimestre 2019 : le secteur de l’e-commerce maintient sa croissance dans l’hexagone

Comment utiliser le data SEO pour votre stratégie digitale ?

Comment trouver les meilleures idées de start-up?

Votre entreprise a-t-elle vraiment besoin d’une page Facebook ?

Présentation du Web2day : le grand festival du numérique

Le Luxembourg devient le premier pays à rendre tous les transports publics gratuits

La ville de Luxembourg souffre de l’un des pires embouteillages au monde

 

Le Luxembourg est en passe de devenir le premier pays au monde à rendre tous ses transports publics gratuits.

Les tarifs des trains, des tramways et des bus seront levés à l'été 2019 grâce aux plans du gouvernement de coalition réélu dirigé par Xavier Bettel, qui a été assermenté pour un second mandat.

Bettel, dont le parti démocrate formera un gouvernement avec le parti ouvrier socialiste de gauche et les Verts, s’est engagé à donner la priorité à l’environnement lors de la récente campagne électorale.

 

En plus de la promesse de transport, le nouveau gouvernement envisage également de légaliser le cannabis et d'introduire deux nouveaux jours fériés.

 

La ville de Luxembourg, souffre de graves embouteillages

 

Le Luxembourg  abrite environ 110 000 habitants, mais 400 000 autres se rendent au travail en ville.

Alors que le pays dans son ensemble compte 600 000 habitants, près de 200 000 personnes vivant en France, en Belgique et en Allemagne traversent la frontière chaque jour pour travailler au Luxembourg.

 

Le Luxembourg a de plus en plus montré une attitude progressive vis-à-vis des transports

 

L’été 2018, le gouvernement a mis en place un système de transport gratuit pour tous les enfants et les jeunes de moins de 20 ans. Les élèves du secondaire peuvent utiliser les navettes gratuites entre leur établissement et leur domicile. Les navetteurs n'ont besoin que de payer 2 euros pour un maximum de deux heures de voyage, ce qui, dans un pays d'à peine 2 590 km², couvre presque tous les trajets.

 

Désormais, à partir du début de 2020, tous les billets seront supprimés, ce qui permettra de réaliser des économies sur la collecte des tarifs et le contrôle des achats de billets.

C’est une première pour une capitale. Et il y a eu par le passé des essais positifs et réussis notamment les villes de Dunkerque, en France et Tallinn, en Estonie.

Le maire de Dunkerque a confié que le projet était un énorme succès, avec une fréquentation en hausse de 50 à 85% sur certains itinéraires et une augmentation du parc de bus de la ville, passant de 100 à 140. Selon lui, les tarifs ne représentaient auparavant que 10% (47 millions d’euros) des coûts de fonctionnement annuels du système, une différence que la ville a compensée en augmentant le versement, la taxe de transport public appliquée aux entreprises de plus de 11 employés.

5 villes allemandes ont déclaré qu’elles essayeraient le transport en commun gratuit, bien qu’elles aient décidé depuis de réduire considérablement les tarifs plutôt que de les supprimer complètement.

 

L’idée

Si vous voulez encourager les gens à utiliser davantage le transport en commun ? Rendez le gratuit.

En ce moment critique…

 

Nous ne pouvons pas nous détourner du changement climatique. Les rapports sur l'environnement sont une priorité. En cette période critique pour l'humanité et pour notre planète, nous sommes en attentes de ce genre de mesures partout dans le monde.

Passer par l’IA pour augmenter son classement serp

Google dévoile un nouveau design des résultats de recherche

La publicité débarque sur WhatsApp en 2020

Premier trimestre 2019 : le secteur de l’e-commerce maintient sa croissance dans l’hexagone

Comment utiliser le data SEO pour votre stratégie digitale ?

Comment trouver les meilleures idées de start-up?

Votre entreprise a-t-elle vraiment besoin d’une page Facebook ?

Présentation du Web2day : le grand festival du numérique

La différence entre UX et UI

Lorsqu’on évoque la conception web, on parle souvent des notions d’UX et d’UI, ou expérience utilisateur (User eXperience) et interface utilisateur (User Interface). Souvent, ces deux notions propres à l’UX Design se confondent, même s’il s’agit de deux disciplines différentes. L’UX est un process complet, intégrant lui-même l’UI.

L’UX ne fait pas l’UI mais l’UI fait l’UX :

En effet, l’UX est régulièrement assimilé à l’UI, ce qui peut prêter à croire que l’expérience utilisateur se limite au fait de surfer sur un site avec un design agréable. L’interface utilisateur représente le lien entre l’humain et la machine. Il s’agit donc d’un produit fini, qui permet de naviguer tranquillement, sans grande concentration, donc sans lignes de codes à taper.

En résumé l’UI se résume à l’organisation des éléments graphiques et textuels. On se pose alors plusieurs questions comme les typographies à utiliser ou l’organisation de l’information. Malgré cela, pour une expérience utilisateur agréable, un travail sur l’UI seulement ne suffit pas. L’UI doit être le résultat d’un travail plus approfondi, comme l’expérience utilisateur ou la prise en compte des besoins de l’utilisateur.

L’UX prend en compte l’UI, mais pas seulement :

L’expérience utilisateur ou UX est un processus complet, prenant lui-même en compte l’UI, mais également le contenu, le design, ou l’architecture du site. Son but premier est de faciliter la vie de l’utilisateur. Ainsi, ce sont plusieurs paramètres qui entrent en compte lors de la conception d’un site, mais également après, tout comme les retours des utilisateurs. En bref, l’UI se repose sur des normes techniques, alors que l’UX se soumet à la sensibilité des internautes.

Finalement, l’UX se réfère aux attentes et aux besoins des visiteurs afin de concrétiser une action. Ainsi, plusieurs paramètres doivent être pris en compte. Le site doit avant tout être facile à trouver ce qui demande un travail de référencement. Ensuite votre site doit être accessible, et ce dernier doit être supporté par plusieurs terminaux et technologies. Il doit enfin être facile à prendre en main, crédible et efficace. Quant à l’intervention de l’UI dans le processus, il s‘agit surtout de créer un design fonctionnel, donnant confiance à l’internaute, et permettant à ce dernier d’arriver à son but sans difficulté.

Le designer ou le spécialiste UX :

Le designer UX, contrairement à l’expert en UX, focalise toute sa créativité sur le client. Le spécialiste UX, lui, s’intéresse plus aux moteurs qui permettent d’orienter l’utilisateur à la prise de meilleures décisions. En bref, le concepteur ou designer se charge de rendre une application la plus attirante possible pour un Digital Marketing, alors que le spécialiste UX réalise une étude de marché avec des analyses, des entretiens et des enquêtes.

 

L’UX et l’UI sont deux concepts qui ne peuvent pas être dissociés, sans non plus les confondre. Il serait faux de limiter sa vision de l’expérience utilisateur à l’interface utilisateur. Une interface aboutie est une interface fonctionnelle et intuitive, replissant toutes les promesses et convenant au public.

Passer par l’IA pour augmenter son classement serp

Google dévoile un nouveau design des résultats de recherche

La publicité débarque sur WhatsApp en 2020

Premier trimestre 2019 : le secteur de l’e-commerce maintient sa croissance dans l’hexagone

Comment utiliser le data SEO pour votre stratégie digitale ?

Comment trouver les meilleures idées de start-up?

Votre entreprise a-t-elle vraiment besoin d’une page Facebook ?

Présentation du Web2day : le grand festival du numérique